
Qui est –M- ?
-M- ou le mélange de cultures, de vies, d’événements…Celui qui cultive le mystère aujourd’hui, en a tout bonnement fait un code de vie. Alors si on devait dévoiler ici même ses secrets, on en choisirait les plus importants faute de temps. Ceci dit, on n’oubliera pas de citer une enfance presque épanouie et complète. Puisque, dans la famille de –M- la culture, l’art, la politique, et l’économie, faisaient bon ménage. Mélange indissociable pour des parents artistes qui se sont mariés jeunes par amour avec une vision utopique de la vie. –M- fut donc bercé dans cet environnement. Entre une éducation à la fois rigide et libérée, où les dessins animés n’étaient permis qu’une demi heure par jour et le jeu d’échecs, une pause ka quotidienne, où la liberté d’expression était primordiale commençant en famille pour finir en société et l’autonomie un concept de rigueur . A un âge très précoce, le caractère de –M- s’affirma. A l’école il disait déjà tout haut, ce que ses copains de classe pensaient tout bas. Il fut à maintes reprises exclu du cours pour avoir corrigé un mot en français ou une fausse information à l’un de ses professeurs. Il avait aussi hérité de ses parents ce côté têtu, cet acharnement et le fait de rester sur sa position lorsqu’il était convaincu d’avoir raison. Plus tard, il cultiva une autonomie étonnante. Ses parents mirent un point d’honneur à l’envoyer dans diverses colonies, camps de scoots, séjours linguistiques et autres programmes pour meubler ses vacances et lui apprendre tout sur la vie sociale dès son plus jeune âge. Il en apprit beaucoup de cette période de son enfance. D’ailleurs, il garda en mémoire chaque souvenir, chaque moment, chaque rencontre, chaque amitié faite et défaite au gré de la distance. Il prit l’habitude de ne plus s’attacher à ces personnes dont la relation qui les unissait était éphémère. Il en résulta un phénomène étrange chez –M- : il était incapable de s’attacher à long terme à d’autre personnes que ceux de sa famille. Les jeunes filles amoureuses en souffrirent plus tard. A l’âge où les histoires d’amour battaient leur plein et où les jeunes vivaient des histoires sans problèmes ni contraintes, perdus dans le temps et l’espace, livrés au plaisir seul des sentiments…-M- était du genre à fixer les limites dès le départ, à prévoir la fin avant le début. Etait-ce une prise de fuite par peur d’être lâché à son tour, ou alors un détachement qu’il avait cultivé au fil des années. Notre psy parlerait peut être d’une autosuffisance acquise après un long apprentissage. –M- en était bien conscient. De ce fait, les voyages n’étaient pas pour lui le grand carrefour des choix comme pour les jeunes de son âge, mais plutôt un destin inévitable, une recherche incessante du ‘toujours plus’, de cette soif d’apprentissage inculqué dès son plus jeune âge.
Assez tôt –M- comprit le combat de ses parents…l’art dans toute sa splendeur, tout cru, tel quel, des mots qui résonnent et matraquent l’esprit chétif du tunisien in intéressé. Homme et femme de théâtre, la parole était leur ’must have’ , leur raison d’être. Faire passer la parole au détriment de tout, et parfois même aux dépens d’une liberté conditionnée. Ils osaient l’abord de tout, de l’intégrisme à la décadence des mœurs, en passant par un contexte économique critique, des problèmes géo-historiques. En grande gueule qu’ils étaient, et gauchistes, ils voyaient la vie autrement. La liberté d’un art constructif et messager. Un combat incessant qui se termina par une cure de deux ans au Liban. Les chemins du fils et de ses parents se séparèrent une première fois là. Ils partirent deux ans pour écrire une nouvelle pièce à Beyrouth, lui choisit Paris…ni trop près, ni trop loin, vers de nouvelles rencontres et surtout pour des études de droits dans la plus prisée des facs « ASSAS »
Un destin peu commun me diriez-vous. Mais ce n’est pas tout ce qu’on vient de citer qui a fait de –M- ce qu’il est aujourd’hui. Il faudrait aussi parler de –M- l’étudiant en droit, -M- l’adolescent à la recherche d’une vérité…Celle d’un bien volé à ses grand parents, celle d’une grande demeure que son grand père affectionnait particulièrement et qui lui fit arrachée par une richesse familiale plus forte. Manque de papiers pour prouver quoi que ce soit avaient-ils dit.
Alors lui, son acharnement, son âme d’adolescent, son amour pour ce grand père exemplaire, son besoin de relever un défi et presqu’une promesse faite sur un lit de mort, partirent à Paris.
Paris fut la ville qui compléta –M- …surtout sur le plan affectif, ou dirais-je plutôt sur le plan physique, s’étendant jusqu’au plan psychologique des femmes célibataires, mariées, divorcées et veuves de Paris.
Cette multitude de rencontres aussi nocturnes que diurnes fit de –M- non pas un personnage excentrique mais quelqu’un de sociable (certes) et cultivant un inébranlable et impénétrable mystère. Ce fut le fameux ‘côté mystérieux’ qui les attacha toutes une à une à lui, comme un aimant à double face tranchante.
Il ne s’en éloigna pas de son objectif pour autant, celui de rendre justice à ce grand père trahi par la famille. Il étudia ardument, mais surtout s’entraîna sur le pouvoir de la manipulation psychologique en utilisant comme cobayes, ses rencontres. Tout était bon à prendre. Tout pouvait être profil intéressant. Commençant par le plus simple, manipuler des femmes en se basant sur sa belle gueule et son pouvoir de séduction, il garda comme ligne de mire, les hommes et surtout…les hommes de pouvoir. L’affaire pour lui n’était pas simple. Mais il se savait assez intelligent pour réussir son coup. Manipuler juges et jurées, médias et avocats. C’était un plan pas très commode, et peut être pas effectif, mais il y croyait.
La vie nocturne de –M- était comme il l’appelait ‘sa journée qui commence’. Et le king Size, le QG de ses rencontres. Parfois, c’était une charmante jeune femme qu’il fréquentait quelques temps et d’autres c’était une femme d’un soir et pourquoi pas des femmes d’un soir. L’expérience jusqu’au bout…varier et multiplier les plaisirs, mélanger plaisirs et recherches, fusionner le tout et garder le contrôle. Il vécut des expériences extrêmes et une exploration du monde sexuel, parfois frôlant la dépravation, très intense. Aucun plaisir n’avait de secret pour lui. Tour à tour initié et initiateur, il était devenu la cible de certaines femmes en manque de sensations fortes et dont la réputation de –M- faisait suer le soir en attendant qu’elles réussissent à le séduire et à le ramener dans leurs lits assouvir leur fantasmes les plus fous.
-M- ou le mélange de cultures, de vies, d’événements…Celui qui cultive le mystère aujourd’hui, en a tout bonnement fait un code de vie. Alors si on devait dévoiler ici même ses secrets, on en choisirait les plus importants faute de temps. Ceci dit, on n’oubliera pas de citer une enfance presque épanouie et complète. Puisque, dans la famille de –M- la culture, l’art, la politique, et l’économie, faisaient bon ménage. Mélange indissociable pour des parents artistes qui se sont mariés jeunes par amour avec une vision utopique de la vie. –M- fut donc bercé dans cet environnement. Entre une éducation à la fois rigide et libérée, où les dessins animés n’étaient permis qu’une demi heure par jour et le jeu d’échecs, une pause ka quotidienne, où la liberté d’expression était primordiale commençant en famille pour finir en société et l’autonomie un concept de rigueur . A un âge très précoce, le caractère de –M- s’affirma. A l’école il disait déjà tout haut, ce que ses copains de classe pensaient tout bas. Il fut à maintes reprises exclu du cours pour avoir corrigé un mot en français ou une fausse information à l’un de ses professeurs. Il avait aussi hérité de ses parents ce côté têtu, cet acharnement et le fait de rester sur sa position lorsqu’il était convaincu d’avoir raison. Plus tard, il cultiva une autonomie étonnante. Ses parents mirent un point d’honneur à l’envoyer dans diverses colonies, camps de scoots, séjours linguistiques et autres programmes pour meubler ses vacances et lui apprendre tout sur la vie sociale dès son plus jeune âge. Il en apprit beaucoup de cette période de son enfance. D’ailleurs, il garda en mémoire chaque souvenir, chaque moment, chaque rencontre, chaque amitié faite et défaite au gré de la distance. Il prit l’habitude de ne plus s’attacher à ces personnes dont la relation qui les unissait était éphémère. Il en résulta un phénomène étrange chez –M- : il était incapable de s’attacher à long terme à d’autre personnes que ceux de sa famille. Les jeunes filles amoureuses en souffrirent plus tard. A l’âge où les histoires d’amour battaient leur plein et où les jeunes vivaient des histoires sans problèmes ni contraintes, perdus dans le temps et l’espace, livrés au plaisir seul des sentiments…-M- était du genre à fixer les limites dès le départ, à prévoir la fin avant le début. Etait-ce une prise de fuite par peur d’être lâché à son tour, ou alors un détachement qu’il avait cultivé au fil des années. Notre psy parlerait peut être d’une autosuffisance acquise après un long apprentissage. –M- en était bien conscient. De ce fait, les voyages n’étaient pas pour lui le grand carrefour des choix comme pour les jeunes de son âge, mais plutôt un destin inévitable, une recherche incessante du ‘toujours plus’, de cette soif d’apprentissage inculqué dès son plus jeune âge.
Assez tôt –M- comprit le combat de ses parents…l’art dans toute sa splendeur, tout cru, tel quel, des mots qui résonnent et matraquent l’esprit chétif du tunisien in intéressé. Homme et femme de théâtre, la parole était leur ’must have’ , leur raison d’être. Faire passer la parole au détriment de tout, et parfois même aux dépens d’une liberté conditionnée. Ils osaient l’abord de tout, de l’intégrisme à la décadence des mœurs, en passant par un contexte économique critique, des problèmes géo-historiques. En grande gueule qu’ils étaient, et gauchistes, ils voyaient la vie autrement. La liberté d’un art constructif et messager. Un combat incessant qui se termina par une cure de deux ans au Liban. Les chemins du fils et de ses parents se séparèrent une première fois là. Ils partirent deux ans pour écrire une nouvelle pièce à Beyrouth, lui choisit Paris…ni trop près, ni trop loin, vers de nouvelles rencontres et surtout pour des études de droits dans la plus prisée des facs « ASSAS »
Un destin peu commun me diriez-vous. Mais ce n’est pas tout ce qu’on vient de citer qui a fait de –M- ce qu’il est aujourd’hui. Il faudrait aussi parler de –M- l’étudiant en droit, -M- l’adolescent à la recherche d’une vérité…Celle d’un bien volé à ses grand parents, celle d’une grande demeure que son grand père affectionnait particulièrement et qui lui fit arrachée par une richesse familiale plus forte. Manque de papiers pour prouver quoi que ce soit avaient-ils dit.
Alors lui, son acharnement, son âme d’adolescent, son amour pour ce grand père exemplaire, son besoin de relever un défi et presqu’une promesse faite sur un lit de mort, partirent à Paris.
Paris fut la ville qui compléta –M- …surtout sur le plan affectif, ou dirais-je plutôt sur le plan physique, s’étendant jusqu’au plan psychologique des femmes célibataires, mariées, divorcées et veuves de Paris.
Cette multitude de rencontres aussi nocturnes que diurnes fit de –M- non pas un personnage excentrique mais quelqu’un de sociable (certes) et cultivant un inébranlable et impénétrable mystère. Ce fut le fameux ‘côté mystérieux’ qui les attacha toutes une à une à lui, comme un aimant à double face tranchante.
Il ne s’en éloigna pas de son objectif pour autant, celui de rendre justice à ce grand père trahi par la famille. Il étudia ardument, mais surtout s’entraîna sur le pouvoir de la manipulation psychologique en utilisant comme cobayes, ses rencontres. Tout était bon à prendre. Tout pouvait être profil intéressant. Commençant par le plus simple, manipuler des femmes en se basant sur sa belle gueule et son pouvoir de séduction, il garda comme ligne de mire, les hommes et surtout…les hommes de pouvoir. L’affaire pour lui n’était pas simple. Mais il se savait assez intelligent pour réussir son coup. Manipuler juges et jurées, médias et avocats. C’était un plan pas très commode, et peut être pas effectif, mais il y croyait.
La vie nocturne de –M- était comme il l’appelait ‘sa journée qui commence’. Et le king Size, le QG de ses rencontres. Parfois, c’était une charmante jeune femme qu’il fréquentait quelques temps et d’autres c’était une femme d’un soir et pourquoi pas des femmes d’un soir. L’expérience jusqu’au bout…varier et multiplier les plaisirs, mélanger plaisirs et recherches, fusionner le tout et garder le contrôle. Il vécut des expériences extrêmes et une exploration du monde sexuel, parfois frôlant la dépravation, très intense. Aucun plaisir n’avait de secret pour lui. Tour à tour initié et initiateur, il était devenu la cible de certaines femmes en manque de sensations fortes et dont la réputation de –M- faisait suer le soir en attendant qu’elles réussissent à le séduire et à le ramener dans leurs lits assouvir leur fantasmes les plus fous.
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